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  • : Le blog de carpefeuch
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  • : Cette association partie du collège Feuchères à Nîmes s'ouvre à TOUS ceux qui s'intéressent à la couleur romaine dans notre région. Nous organisons des rencontres, visites, conférences, ateliers autour de la romanité, et au nom de la convivialité antique et de son fameux "Carpe diem ! "
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 17:57

 

 

Ce diaporama était l'entrée en matière,

et en matière artistico-archéologique,

de la conférence du mois de mars.

La première avait eu lieu en février, la troisième aura lieu le premier avril, et ce n'est pas du tout un gag !

Le public piaffait à l'entrée de la salle et il a tout d'abord fallu que Fleur  pointe tout le monde, car il avait falu tout naturellement réserver : dans cette salle agréable, cossue, tous les inscrits ont pu se glisser à une place, et Claude AZIZA a introduit son propos dans les temps.

MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....
MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....

Pour ce deuxième volet,  il fut question des trois, et en fait quatre,  guerres puniques : c'est en tout cas ce que Claude déroula tout au long de ces deux heures de conférénce, devant une salle comble.

MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....
MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....

X questions que l'on se pose toujours au sujet des G.P. (ou problèmes) : ceci est l'occasion d'évoquer

X personnages :

Hamilcar Barca,

Hannibal,

Scipion,

Sophonisbe,

Massinissa,

Caton l'Ancien,

Scipion Emilien,

Polybe,

Saint Augustin,

et Genséric.

ET

X dates :

-264  début dela guerre I ;

- 218 II guerre punique;

-216 CANNES ;

- 202 ZAMA ;

- 183 mort de Hannibal ;

- 150 II guerrre punique;

-146 destruction de Carthage;

+429 le passage des Vandales en Afrique;

+ 430 mort de Saint Augustin ;

+ 439 prise de Carthag ;

+ 455 Sac de Rome.

Voilà ce qui fit le corps très nourri de cette communication d'historien, j'aurai pu aussi dire "historique", en 10 étapes donc.

 

MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....

Voulez-vous connaître les dix questions à se poser (ou à ne plus poser) sur le sujet ? :

1 Pourquoi ces guerres ?

2 Combien de guerres ? Tout le monde dit 3, certains historiens n'en gardent que deux; certains avancent le chiffre de quatre.

3 qui déclenche la seconde ? (ou la deuxième ???),la plus connue, la plus importante.

4 Hannibal et ses éléphants : pourquoi un tinéraire terrestre.

5 Pourquoi ne pas pavoir pris Rome ?

6 Pourquoi Capoue ?

7 Les causes de ZAMA

8 Pourquoi Caton ?

9 Comment Carthage est-elle appelée la "seconde Rome" ?

10 Une autre guerre mondiale ? La quatrième Guerre avec Genséric.

Tout cela aboutit à une autre aventure : celle des vandales, partis d'Espagne pour conquérir Carthage, puis s'attaquer à ROME.

MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....
MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....
MERCREDI 4 mars, au Musée Archéologique.....il y avait du punique dans l'air.....

Dès que la troisième conférence sera passée, je joindrai ici le texte qui regroupera les trois interventions de CLAUDE. Mais voici déjà  un texte de lui  inscrit au tableau de Carpefeuch.

 

VIE, MORT ET RÉSURRECTION

DE CARTHAGE.

Étrange destin dans l'imaginaire que celui de Carthage. Entre Virgile et Flaubert, entre Didon et Salammbô, entre Hannibal et Augustin. Comme si un millénaire et demi ne se résumait nécessairement qu'à trois temps forts: celui de la fondation, celui de la gloire malheureuse, celui du christianisme triomphant. Au silence archéologique de la Carthage punique martyre répondrait la richesse monumentale de la Carthage romaine resplendissante. Pourtant, inconnues du public, des milliers d'inscriptions puniques témoignent de la richesse de la civilisation carthaginoise. Pourtant, on trouve, çà et là, des fragments de textes comme le Périple d'Hannon, ou le Traité d'agriculture de Magon, qui laissent soupçonner l'existence d'une abondante littérature punique, confortée par le témoignage d'Augustin ("il y avait beaucoup de choses bonnes et pleines de sagesse dans les livres puniques"), que devaient contenir ces immenses bibliothèques qui croulèrent en 146 dans l'incendie romain. Quelques-unes ont peut-être survécu, ssi l'on en croit le témoignage de Pline l'Ancien, pour aller orner les palais des vainqueurs, romains ou africains. Quant à la langue punique, loin d'avoir été effacée par le latin, elle subsista si bien et si longtemps qu'Augustin, voulant citer un proverbe punique dans l'un de ses Sermons (CLVII), doit le traduire, car, dit-il, toute l'assistance ne parle pas le punique. Ce qui prouve, à tout le moins, qu'une grande partie d'entre elle le parlait …un demi-millénaire encore après la destruction de la cité ! DIDON OU LE TEMPS DE LA FONDATION Il faut, pour démêler le fil chronologique de la fondation de Carthage, faire table rase d'une belle légende. On en connaît, depuis Virgile, les principaux éléments, qu'on peut résumer à grands traits. Au IXe siècle avant l'ère chrétienne, une querelle dynastique oppose, sur le trône de Tyr, Pygmalion et sa sœur Elissa, qui doit s'enfuir. Avec une faible escorte, qu'elle fortifie à Chypre, après un long périple, elle s'installe en Afrique et fonde Carthage. Ses errances lui auraient alors fait donner le nom grec de Didon, "l'errante", "la vagabonde". Deux éléments se détachent alors de ce récit de fondation. Le premier tente d'expliquer le nom de la citadelle punique, noyau de la future cité: Byrsa, bursa signifiant en grec la "peau de bœuf". Il proviendrait d'une ruse de la jeune reine face à l'ironique dédain des autochtones qui n'acceptent de lui céder qu'autant de terre que couvrira la peau d'un bœuf. Peau que la rusée souveraine fera découper en lanières très fines, de façon à circonscrire un espace qu'un commentateur de Virgile, Servius, évaluera à quatre kilomètres. Second élément, qui aura une longue carrière, le refus de Didon de céder aux avances du roi des Libyens, Hiarbas, au point de se sacrifier pour ne pas compromettre l'avenir de la jeune cité. Certains expliquent ce refus par la fidélité à un mari assassiné par Pygmalion. Virgile fera de cette mort tragique l'acte désespéré d'une amante trahie. On conviendra que c'est plus romanesque … Cette fondation est fixée généralement en 814. Mais d'aucuns avancent 824 ou 819, et les traditions carthaginoises la faisaient remonter plus haut, une vingtaine d'années avant la chute de Troie qu'on fixait arbitrairement à 1194. On donnait même les noms des héros fondateurs, Zôros (ou Azoros) et Karkhédon. On peut penser que le nom du premier dérive du nom de Tyr (en phénicien, Sôr ou Sur, le "roc"). Quant à Karkhédon, il est transparent, puisqu'il transcrit en grec le nom sémitique Qart Hadasht, la "Ville nouvelle". En fait, on n'a trouvé jusqu'ici aucun objet qui puisse remonter au-delà du VIIIe siècle. On peut donc tenir pour certain que, vers 750, des Phéniciens se sont établis dans une péninsule bordée par le golfe de Tunis à l'est, et par des lagunes au nord et au sud. Endroit stratégique sur la route qui relie Tyr et Sidon aux possessions espagnoles des Phéniciens. Quant à la mort tragique de Didon, elle a pu avoir pour origine un mythe selon lequel le roi (ou la reine) se donne la mort pour sauver son peuple ou — en cas de crise grave — en autopunition. On en connaît au moins un exemple: en 480 av. J.-C., après la victoire grecque d'Himère, le roi carthaginois Hamilcar se jette dans le bûcher. Les deux siècles qui suivent la fondation historique de Carthage sont obscurs. Vers 530 vient au pouvoir une dynastie, celle des Magonides, dont le fondateur, Magon, est à l'origine de l'impérialisme punique. Dès lors, Carthage mène une politique de conquête (voir chronologie) en Sardaigne, en Corse, en Sicile, luttant avec ses concurrents méditerranéens, les Grecs, les Étrusques et, bientôt, les Romains. Les Magonides gardèrent le pouvoir plus d'un siècle et demi. Leur succéda, vers 380, une aristocratie de grandes familles qui gouvernent à l'ombre d'un pouvoir royal qui n'est plus qu'un nom. HANNIBAL, OU LE TEMPS DE LA CONQUÊTE Dès lors, Carthage va tenter, avec un bonheur inégal, de conforter et d'agrandir ses possessions maritimes. Terriblement affectée par le débarquement des Siciliens, en 310, elle décide alors de se tourner contre ses voisins africains et commence à s'y tailler un empire. Parallèlement, entre 307 et 264, au renforcement du parti aristocratique qui voit toujours d'un mauvais œil l'émergence d'un chef de guerre, susceptible de lui ravir le pouvoir. Justement, la conquête punique se heurte aux toutes neuves ambitions romaines en Sicile. Rome, qui a conquis le territoire italien, va se lancer dans son premier conflit qui ne soit pas local. Elle va y forger une armée, créer une flotte, jeter les bases d'un empire. Pour contrer Rome, un chef se dresse, Hamilcar Barca, dont on a besoin, mais auquel on mesure chichement un appui. La paix revenue, Hamilcar décide de reconstruire l'empire punique, mis à mal en Sicile, en Espagne. Moyen de fournir Carthage en minerais dont elle a besoin et d'établir face à Rome un bastion menaçant. La suite est bien connue. Rome poursuit sa politique de grignotage, annexe la Corse, puis la Sardaigne; Hamilcar, puis Hannibal vont faire de l'Espagne une base d'opérations contre Rome. Pendant plus de dix ans, de 218 à 206, ce dernier porte la guerre sur le territoire romain, s'aventurant même jusqu'aux portes de Rome. Mais l'aristocratie carthaginoise se méfie, presque autant que des Romains, du général vainqueur, qu'elle rappelle finalement en Afrique. La défaite punique laisse la cité exsangue et en proie aux querelles intestines. Hannibal doit s'exiler; il mourra — ironie du sort — la même année que Scipion, son adversaire. Mais Rome ne peut supporter une rivale encore vigoureuse quoique vaincue. Sous un vain prétexte, une troisième guerre est déclarée en 150. Elle se termine, au bout d'un siège long et sanglant, par la destruction totale de Carthage et la déportation des survivants loin de la cité-martyre. Mais Carthage va bientôt renaître de ses cendres. Malgré l'anathème jeté sur la ville, un réformateur romain, Caius Gracchus, veut y installer une colonie de pauvres gens. Il se heurte à la forte résistance du sénat, qui le fait assassiner et laisse, dès 122, une petite colonie qui survit comme elle peut, maigrement installée sur une partie de l'ancien site de Carthage. Un siècle plus tard, après intervention de César, puis d'Auguste, la colonie romaine de Carthage voit officiellement le jour; elle est construite autour de l'actuel village de La Malga. En 29, elle devient la capitale de l'Afrique romaine, va bientôt égaler, voire dépasser, Rome en splendeur et comptera jusqu'à 300 000 habitants. Siècles de paix, de grandeur et de somptuosité. Les monuments abondent. Rien n'est trop beau pour Carthage: aqueduc de 130 kilomètres de long, magnifiques thermes, encore visibles aujourd'hui. Capitale intellectuelle de l'Afrique, ses écoles sont célèbres et engendrent rhéteurs, avocats, grammairiens, écrivains, dont le célèbre Apulée Mais c'est le christianisme qui, sur le terreau africain, trouve un terrain favorable. L'église d'Afrique croît et se multiplie, elle a ses premiers écrivains, Minucius Felix, Tertullien; ses premiers Pères, Cyprien, Augustin; et ses premiers martyrs aussi, au début du IIIe siècle. Aux siècles suivants, des luttes politiques puis religieuses affaiblissent l'Afrique romaine. Carthage, refuge des Romains qui fuient, en 410, Rome prise par Alaric, tombe, comme un fruit mûr, en 439, sous les coups du Vandale Genséric. Celui-ci, en 455, s’empare de Rome, lors d’un raid sanglant. Serait-on en présence d’une 4ème Guerre punique ? Carthage, reconquise en 533 par les Byzantins, est entièrement détruite par le conquérant arabe Hassan Ibn Noman, en 696. Tunis, fondée à proximité, la remplace comme capitale. Jusqu'à la conquête turque de 1574, le pays sera dominé par les Aghlabides (800-909), les Fatimides et les Zirides (909-1159), les Almohades (1159-1230) et les Hafcides (1259-1574). Mais ceci est une autre histoire …

DATES ET BIBLIOGRAPHIE

données

par Claude AZIZA.

CARTHAGE

UN MILLÉNAIRE ET DEMI D'HISTOIRE

 

814 Date traditionnelle de la fondation de Carthage par Didon - Elissa. Notons que l'on trouve aussi 824 et 819.

Entre 800 et 700

753 Date traditionnelle de la fondation de Rome. les premières attestations archéologiques à Carthage (Tophet de Salammbô) remontent à la fin du VIIIème siècle

Entre 700 et 600

Première moitié du VIIème siècle: développement des nécropoles archaïques de Carthage (Dermech, Douimès, Junon, Byrsa)

Entre 600 et 500

La colonisation phénico-punique se développe en Sicile et en Sardaigne.

535 Carthaginois et Étrusques battent les Phocéens (qui ont fondé Marseille vers 600) à Alaria (aujourd'hui Aléria), en Corse.

509 Premier traité entre Carthage et Rome.

Entre 500 et 400

480 Après leur défaite devant Gélon de Syracuse, les Carthaginois évacuent la Sicile. La cité, gouvernée par la dynastie des Magonides, se replie sur l'Afrique.

409 Carthage reprend Himère et détruit Sélinonte en Sicile. Par un traité de 405, Denys l'Ancien reconnaît aux Puniques la possession de la Sicile occidentale.

Entre 400 et 306

Vers 380, les Magonides sont vaincus par les oligarques, qui instituent le tribunal des Cent-Quatre.

348 Deuxième traité entre Carthage et Rome.

339 Malgré la défaite de son armée en Sicile, Carthage conserve ses possessions.

310-307 Expédition en Afrique d'Agathocle, tyran de Syracuse.

306 Troisième traité entre Carthage et Rome.

278 - 276 Carthage échoue à reprendre le contrôle de la Sicile, où elle se heurte à Hiéron de Syracuse, allié aux Romains qui finissent de conquérir l'Italie du sud.

La première guerre punique (264-241)

264 Les Romains débarquent en Sicile et concluent une alliance avec Syracuse contre Carthage.

260 Victoire navale romaine de Mylae.

256 Débarquement du consul Regulus en Afrique

255 Défaite romaine devant Carthage. Regulus est fait prisonnier.

254 La flotte romaine est détruite devant Camarina, en Sicile.

246 Hamilcar Barca nommé général en chef.

241 Victoire navale romaine auprès des îles Aegates qui clôt la guerre.

Entre 241 et 218

241-238 Révolte des mercenaires. Annexion par Rome de la Corse et de la Sardaigne.

237-229 Hamilcar Barca occupe une partie de l’Espagne. Il est tué en 229.

228-221 Hasdrubal, gendre d’Hamilcar, fonde Carthagène.

221-219 Hannibal prend le commandement et franchit l’Èbre pour prendre Sagonte.

 

La deuxième guerre punique (218-201)

218 Hannibal franchît le Rhône et les Alpes; il est victorieux au Tessin et à la Trébie.

217 Victoire punique à Trasimène.

216 Carthage inflige une grande défaite aux Romains à Cannes.

215 L'Italie du sud se rallie à Carthage avec laquelle Philippe V de Macédoine signe un traité d'alliance.

211 Défaites romaines en Espagne; Hannibal s'aventure jusqu'aux portes de Rome.

209 Après les reprises de Capoue (212-211) et de Syracuse (212), les Romains, sous le commandement de Scipion, prennent Tarente et Carthagène.

207 Défaite d'Hasdrubal le Jeune, frère d'Hannibal, au Métaure.

206 Carthage perd l'Espagne.

204 Scipion débarque en Afrique.

202 Après la défaite de Zama, Carthage doit signer la paix (201).

Entre 201 et 150

201-196 Hannibal garde ses vétérans pour des tâches agricoles. Les Romains établissent un protectorat sur la Grèce (196).

192-150 Hannibal, exilé chez Antiochus III de Syrie, ne peut l'aider à triompher des Romains. Il se suicide en 183 (ou 182).Rome déclare la guerre à Carthage qui a repris les armes contre les menaces expansionnistes de ses voisins africains, alliés des Romains.

 

La troisième guerre punique (150-146)

149-146 Carthage va résister durant trois ans aux Romains. Elle est prise et rasée au printemps de 146.

Entre 145 et le début de l'ère chrétienne

122 C. Gracchus fonde, sur le site de Carthage, la Colonia Iunonia Carthago, destinée à donner des terres aux Romains sans ressources. Malgré les réticences du Sénat, la colonie vit tant bien que mal.

44 Jules César reprend le projet de Gracchus et attribue des terres à ses soldats.

35 Carthage est reconstruite.

Entre 0 et 300

Carthage est redevenue une cité aussi importante que Rome, pourvue de monuments, d'un aqueduc (par Hadrien), d'une escadre (en 186, par Commode). Au début du IIIème siècle, les persécutions font rage: martyre de Perpétue et de Félicité en 203, de saint Cyprien en 258.

Entre 300 et 500

Au IVème siècle, Carthage souffre des querelles entre les prétendants à l'empire (répression de Maxence en 311).

411 Conférence épiscopale de Carthage: l'église d'Afrique est devenue la plus importante de l'Empire. Aurélien, ami de saint Augustin, est évêque de Carthage depuis 400.

410 Prise de Rome par Alaric. Les plus riches des Romains se réfugient à Carthage.

439 Les Vandales de Genséric prennent Carthage.

Entre 500 et 696

533 Reconquête de Carthage par le général Bélisaire au profit de l'empire de Byzance.

696 Après la conquête arabe et la prise de Kairouan, Hassan prend et détruit Carthage.

 

REPERES BIBLIOGRAPHIQUES

 

Avertissement : La bibliographie sur Carthage est immense. J’ai choisi de citer des ouvrages faciles d’accès et, le plus souvent, récents. L’ordre est chronologique.

1. Généralités :

F. Decret, Carthage ou l’Empire de la mer, 1977, Seuil, Points, Histoire, H30.

S. Lancel, Carthage, Fayard, 1992.

A. Beschaouch, La Légende de Carthage, 1993, Découvertes Gallimard, Archéologie, 172.

2. Didon :

R. Martin (éd.), Enée et Didon, Naissance, Fonctionnement et survie d’un mythe, Ed. du CNRS, 1990.

3. Hannibal :

G. et C. Charles-Picard, La Vie quotidienne à Carthage au temps d’Hannibal (IIIème siècle avt J.-C.), Hachette, 1968, rééd. 1982.

S. Lancel, Hannibal, Fayard, 1993.

4. Salammbô :

C.Aziza (éd.), Carthage ou le rêve en flammes, Omnibus, 1993 (recueil littéraire).

5. Carthage romaine :

S. Lancel, Saint Augustin, Fayard, 1999.

C. Hugoniot, Rome en Afrique, Flammarion, 2000, Champs Université, Histoire, 3003.

Claude AZIZA, Université de la Sorbonne Nouvelle, Paris III

Historien de l’Antiquité imaginaire

 

 

 

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